E-learning et soutien scolaire

Publié le 27/01/2015 // Modifié le 09/08/2018

Personne ne le nie : 2015 sera plus numérique que 2014. Internet a révolutionné notre façon de vivre et de consommer, et les terminaux mobiles contribuent à changer notre façon d’apprendre. Si les universités s’y mettent et que les entreprises ne jurent que par l’apprentissage à distance, l’e-learning fera-t-il son entrée par la grande porte chez les franchisés du soutien scolaire ?

Où en est la révolution e-learning en France ?

En octobre dernier paraissait le baromètre 2014 du e-learning publié par l’Afinef (association française du numérique de l’éducation et de la formation). L’enquête a été réalisée entre avril et juin de l’année dernière auprès de 300 entreprises françaises. Les chiffres sont sans appel : 90% des entreprises utilisent des procédés e-learning pour leur formation. Qui plus est, 60% les pratiquent depuis plus de trois ans. Pour les chefs d’entreprise, les avantages du e-learning sont multiples : optimisation des coûts, rénovation des approches de la formation, déploiement rapide des actions de formation. Mais surtout, pour 58% des interrogés, une amélioration de la qualité et de l’efficacité des formations.

Cependant, on note un ralentissement de l’adoption des méthodes d’apprentissage à distance, à la fois pour des raisons techniques, mais aussi à cause de freins culturels. La confiance n’est pas toujours au rendez-vous. Pour contrer ces difficultés, les entreprises de e-learning développent des formations innovantes : contenus sur étagères, serious game et gamification des processes, blended learning, outils collaboratifs et classes virtuelles.

Des exemples d’entreprises de l’e-learning scolaire

Si les États-Unis sont à l’avant garde de l’e-learning (on se souvient de la plate-forme gratuite mise en place conjointement par les universités de Berkeley, Harvard et MIT), la France peine à développer un marché pourtant prometteur. Si les adultes se mettre à apprendre à distance en entreprise, les enfants en sont certainement capables.

Les applications Mon Instit, fruit des efforts de DigiSchool, proposent aux élèves de CE2, CM1 et CM2 d’apprendre au moyen de vidéos, de texte et de leçons audio. Ils peuvent faire des exercices et s’évaluer conjointement à leurs parents. Une fonction Instit permet aux professeurs de se servir du contenu en classe. Le développeur propose également des applications destinées aux révisions du Brevet des collèges ainsi que des différentes filières du Bac. Notons que ces dernières sont gratuites.

Avec une approche plus communautaires, le site Devoirs.fr (autre production de DigiSchool) met en relation des bénévoles avec des collégiens, lycéens et étudiants ayant besoin d’aide pour leurs devoirs. Les travaux peuvent être commentés en ligne par d’autres membres du site, qui en échange gagneront des jetons, la monnaie virtuelle du site. Ainsi, en récompense de leur aide, les volontaires pourront recevoir des cadeaux.

Soutien scolaire à distance : 2015 et au-delà

On imagine que les techniques issues du e-learning ne tarderont pas à prendre une place plus importante dans les catalogues des franchiseurs du secteur. La demande se faisant de plus en plus forte, ce sont les enseignes qui y répondront le mieux qui se tailleront la part du lion sur ce marché porteur !

Personne ne le nie : 2015 sera plus numérique que 2014. Internet a révolutionné notre façon de vivre et de consommer, et les terminaux mobiles contribuent à changer notre façon d’apprendre. Si les universités s’y mettent et que les entreprises ne jurent que par l’apprentissage à distance, l’e-learning fera-t-il son entrée par la grande porte chez les franchisés du soutien scolaire ?

Où en est la révolution e-learning en France ?

En octobre dernier paraissait le baromètre 2014 du e-learning publié par l’Afinef (association française du numérique de l’éducation et de la formation). L’enquête a été réalisée entre avril et juin de l’année dernière auprès de 300 entreprises françaises. Les chiffres sont sans appel : 90% des entreprises utilisent des procédés e-learning pour leur formation. Qui plus est, 60% les pratiquent depuis plus de trois ans. Pour les chefs d’entreprise, les avantages du e-learning sont multiples : optimisation des coûts, rénovation des approches de la formation, déploiement rapide des actions de formation. Mais surtout, pour 58% des interrogés, une amélioration de la qualité et de l’efficacité des formations.

Cependant, on note un ralentissement de l’adoption des méthodes d’apprentissage à distance, à la fois pour des raisons techniques, mais aussi à cause de freins culturels. La confiance n’est pas toujours au rendez-vous. Pour contrer ces difficultés, les entreprises de e-learning développent des formations innovantes : contenus sur étagères, serious game et gamification des processes, blended learning, outils collaboratifs et classes virtuelles.

Des exemples d’entreprises de l’e-learning scolaire

Si les États-Unis sont à l’avant garde de l’e-learning (on se souvient de la plate-forme gratuite mise en place conjointement par les universités de Berkeley, Harvard et MIT), la France peine à développer un marché pourtant prometteur. Si les adultes se mettre à apprendre à distance en entreprise, les enfants en sont certainement capables.

Les applications Mon Instit, fruit des efforts de DigiSchool, proposent aux élèves de CE2, CM1 et CM2 d’apprendre au moyen de vidéos, de texte et de leçons audio. Ils peuvent faire des exercices et s’évaluer conjointement à leurs parents. Une fonction Instit permet aux professeurs de se servir du contenu en classe. Le développeur propose également des applications destinées aux révisions du Brevet des collèges ainsi que des différentes filières du Bac. Notons que ces dernières sont gratuites.

Avec une approche plus communautaires, le site Devoirs.fr (autre production de DigiSchool) met en relation des bénévoles avec des collégiens, lycéens et étudiants ayant besoin d’aide pour leurs devoirs. Les travaux peuvent être commentés en ligne par d’autres membres du site, qui en échange gagneront des jetons, la monnaie virtuelle du site. Ainsi, en récompense de leur aide, les volontaires pourront recevoir des cadeaux.

Soutien scolaire à distance : 2015 et au-delà

On imagine que les techniques issues du e-learning ne tarderont pas à prendre une place plus importante dans les catalogues des franchiseurs du secteur. La demande se faisant de plus en plus forte, ce sont les enseignes qui y répondront le mieux qui se tailleront la part du lion sur ce marché porteur !

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